1. C’était un mardi

À la fermeture

Un dessin pour le braquage subi.
Braquage

Ce devait être une fermeture comme celle de la veille. Et de l’avant veille. Comme toutes celles que je faisais depuis trois années et cinq mois.
Mais un homme et son flingue sont arrivés et j’ai basculé dans une autre dimension…
C’était le 02 avril 2019. Mardi 02 avril, le lendemain du poisson.
Cela s’est passé dans le magasin où je travaillais en tant que vendeuse bio.
Nous sommes le 11 janvier 2020. Je suis en accident de travail.
J’ai décidé de retracer ces neuf mois pour ‘m’être’ au clair la suite de mon parcours.
Une sorte d’itinéraire devant témoins pour m’aider à rebondir. Et, qui sait, vous intéresser.

9 commentaires

  1. oth67 dit :

    Une personne de ma famille a vécu ce type de chose dans le milieu bancaire.
    Pas évident du tout…

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    1. Mébul dit :

      Eh oui… merci de ces quelques mots.

      J’aime

  2. Je découvre ce texte et le début de ton histoire. Je lirai la suite qui m’aidera peut-être à trouver des réponses sur la prise en charge d’un traumatisme. Pas aujourd’hui, car je n’en ai pas la force actuellement.
    Je viens de lire le livre de Bessel Van der Kolk « Le corps n’oublie rien » dont je pense faire la chronique sur mon blog. Dans mon cas, c’est un trauma complexe lié à des années de violence sournoise (familiale, puis conjugale avec, je crois, un peu de harcèlement moral au travail). Je suis en arrêt moi aussi.
    Je t’envoie des ondes positives et tout mon soutien pour ton rétablissement.

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    1. Mébul dit :

      Je t’envoie plein de belles ondes chère âme !

      J’aime

  3. Jusqu’à ma grossesse, j’étais postière dans un petit village. Je n’ai jamais été braquée, mais j’ai été harcelée par un client pendant plus d’un an et aller travailler la peur au ventre, parce qu’on craint de voir son agresseur débouler, je sais ce que c’est. L’écriture est un merveilleux outil pour se libérer de ce qui nous ronge, nous angoisse, ou même parfois de notre colère. Et puis, ça ouvre la communication avec les autres, ce qui n’a pas de prix. On peut écrire l’indicible. On peut écrire et rêver du beau aussi… Belle et douce fin de journée.

    Aimé par 1 personne

    1. Mébul dit :

      Merci pour ton commentaire touchant et doux. Je pense que le harcèlement est un mal qui se distille peu à peu et est peut-être ‘plus’ affreux que la peur subite, peut-être…

      Aimé par 1 personne

  4. Je comprends mieux…
    L’écriture est thérapeutique alors je ne peux que te soutenir dans cette démarche.

    Aimé par 1 personne

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