Le film J’y suis, j’y reste

Le charme d’antan

Image du film J'y suis j'y reste provenant d'internet.

C’est charmant, délicieux, tout en finesse et humour. Avec d’excellents bons mots, sans aucune vulgarité. Les comédiens sont fabuleux (Jane Sourza, entre autres). Oui, vraiment, un film plein de charme que je vous recommande chaudement pour passer un formidable moment !

Le sketch 100% hétéro

C’est juste pour dépanner

Mot que j'ai écrit via Photoshop.

La mauvaise foi à son paroxysme, en toute innocence et bonne foi… Ce duo de comédiens, Benoît Moret et Sébastien Castro, est un bijou. J’ai regardé et regardé et regardé… et en plus, je l’ai regardé…

L’autonomie en solo

Wonderwoman existe !

La chaîne You Tube de Vénus ma vie hors réseau

Cette jeune femme est fascinante ! Elle vit seule, avec son fils, à 1000 mètres d’altitude. Son parcours est vraiment celui du combattant, faut quand même avoir la niaque pour faire tout ce qu’elle fait en solo ! Et puis elle est trop marrante, naturelle, parfois avec des sacrés coups de gueule. Bref, une super découverte !

Le potager de Vénus

Odoriférante

Challenge Écriture 2020 – #26 (07.07.2020)

Challenge écriture de Marie Kléber
Challenge écriture de Marie Kléber

Vous allez choisir un parfum, que vous appréciez ou pas. Vous pouvez aussi, si vous le souhaitez en inventer un. Et vous allez écrire un texte en lien avec cette odeur. Qu’est-ce qu’elle vous fait ressentir? Qu’est-ce qu’elle vous dit? Qu’est-ce qu’elle vous rappelle? Ça peut-être in texte personnel ou de la fiction, c’est vous qui choisissez! A vos plumes et rendez-vous mardi prochain!

***

La menthe poivrée, comme je l’aime ! Je peux m’en imprégner les narines et même le palais pour plus d’intensité. Elle m’emmène au pays de la fraicheur vive, de l’oxygène végétal, du chocolat. Avec une goutte. Une seule. Elle déploie tout son arôme avec force de caractère. Elle m’apaise et me remet les pieds sur terre et la tête sur un coussin nuageux. Elle m’enveloppe dans une bulle opulente de légèreté. En huile essentielle. En feuilles. En tisane. Pour le bonheur de l’esprit et du corps. Les souvenirs d’enfance avec les bonbons qui piquaient les yeux tant elle emplissait la bouche. Le bon thé à la menthe qui redonne du tonus. Toujours un petit flacon à portée de main. Parfum d’ambiance. Parfum de peau. Parfum de bouche. Parfum de mets. Fiole d’énergie en pur plaisir, selon le désir. Voici, en quelques mots, la menthe poivrée, comme je l’aime.

Une famille nomade

Le bus qui rend libre

Chaîne You Tube d'une famille nomade
Le gaulois et sa famille nomade

Une famille avec six enfants, un chat, un chien, sans oublier Obélix, le bus dans lequel tout ce petit monde vit. Il y en a pour tous les goûts : de la mécanique, des conseils sur le potager, des astuces en tout genre, on voit du pays à travers leurs portables… Des rires, des émotions, des paysages, des rencontres, des moments simples conviviaux. J’ai commencé par jeter un œil et j’attends maintenant chaque vidéo. Une leçon d’humanité…
Lien de leur chaîne également sur la photo.

La fuite

Challenge Écriture 2020 – #25 (30.06.2020)

Challenge d'écriture de maire Kléber
Challenge d’écriture

Pour la semaine prochaine, je vous propose d’écrire un texte qui doit commencer par la phrase suivante: “J’ai entendu sa voix et elle m’a ramenée des années en arrière” et se terminer par: “Je ne pouvais pas faire ça à Julie.”

***

J’ai entendu sa voix et elle m’a ramené des années en arrière. Ces années où tout semblait si simple, si naturel, si… banal même. Il suffisait d’obéir, de s’amuser, rire, se laisser câliner, se laisser conduire. Aimer et être aimé. Tout n’avait pas été forcément rose, les pleurs avaient aussi eu leur place mais cela avait été tout de même une époque, dans son ensemble, plutôt sympathique. En tout cas, je veux m’en souvenir ainsi.
Ce bonjour suivi de mon prénom, a envahi mon corps d’un doux frisson et malgré la chaleur étouffante de ce jour d’été, un air frais a soufflé sur mon visage. Elle était là ! Je me suis retournée d’un bloc et j’ai couru dans ses bras. Qu’il était bon de sentir sa peau sur la mienne, d’entendre son rire en cascade et de la regarder ! Ma mère était enfin avec moi ! Nous avons passé tout l’après-midi à nous raconter, à nous embrasser, à rire, à pleurer aussi. Je voulais tout savoir, elle voulait tout savoir. Les années d’absence entre nous n’avaient pas effacé notre amour mutuel. Mère et fille pour la vie. Elle était partie lorsque j’avais dix ans, elle avait suivi son amour de jeunesse en m’assurant qu’elle reviendrait régulièrement, qu’elle ne pouvait pas m’emmener vivre dans la jungle avec elle. Effectivement, elle était venue régulièrement malgré la distance. Mon père avait accepté son départ, il l’aimait tellement qu’il préférait la savoir heureuse, même loin de lui. Puis elle était revenue vivre avec nous un an plus tard, comme si elle était partie la veille acheter du pain. Ni mon père ni moi n’avions posé de questions. Elle était là et c’était formidable. À ma majorité, j’ai rencontré l’amour de ma vie et je suis partie dans son pays. Loin de mes parents. J’ai fait comme ma mère. Le schéma se reproduisait. En sens inverse. Cette fois-ci, ce fut le drame. Elle a pleuré toutes les larmes de son corps, j’avais l’impression qu’elle revivait son propre éloignement. Elle ne voulait pas venir nous voir. C’était le pays de sa fuite et elle ne pouvait plus y retourner. Trop de souvenir disait-elle. Je ne pouvais pas venir de mon côté car nous avions beaucoup trop de travail, il fallait que notre projet soit en bonne santé avant. Alors, nous nous sommes connectées le plus possible. Puis mon père est décédé et ma mère me disait qu’elle allait venir un jour. Cela faisait des mois qu’elle me disait ça. Et aujourd’hui, elle est là. Elle est là à me raconter qu’il y a douze ans, lorsqu’elle est partie, elle savait que mon père avait une maîtresse depuis des mois et qu’elle s’était vengée en partant avec un autre pour qu’il souffre autant qu’elle souffrait. Mais qu’elle avait souffert peut-être bien plus, et doublement, car elle m’avait laissé, moi sa fille et elle ne se le pardonnerait jamais. Je découvre combien mes parents s’étaient aimés avec passion malgré ces épisodes.
« Alors, lorsque ton père est mort, j’ai voulu le rejoindre… puis je me suis dit que je ne pouvais pas faire ça à Julie ».
Julie, c’est moi.