Au collège

Les souvenirs
Portrait que j'ai fait au crayon à papier.
Portrait au crayon papier

Lorsque je me relaxe, voire je médite, je revois souvent ce moment où j’étais allongée sur la petite colline décentrée de la cour de récréation du collège.
J’étais vêtue d’un jean bleu et d’une veste en jean bleu et certainement des ballerines chinoises noires.
À quoi pensais-je, étendue ainsi ?
Je regardais le soleil en clignant des yeux. Je me souviens très bien de cette image, c’est parfaitement net. En revanche, ce qui était dans mon cerveau à cet instant m’échappe.
Est-ce que mes pensées étaient retournées dans le passé ?
Est-ce que je me posais des questions déjà quant au futur ?
Est-ce que j’étais dans mon présent ?
Quoi qu’il en soit, ce moment doit être fort pour être encore ancré dans mon esprit presque quarante plus tard !

Et vous, avez-vous un souvenir récurrent ?

Ma liste

Esquisse que j'ai faite sur 'ma liste d'envies' si je reçois une grosse somme d'argent.
Ma liste d’envies

Si je reçois une grosse somme d’argent, qu’est-ce que j’en fais ?
Ma première réaction est d’exploser de joie !
Et, plan d’action :

  1. Acheter un bien immobilier à maman et mon beau-père,
  2. Acheter un appartement à ma fille,
  3. M’acheter une maison ou un appartement en province,
  4. Demander à papa et ma belle-mère ce dont ils ont envie,
  5. Faire plaisir à mes rares connaissances,
  6. Acheter un local pour exposer mes dessins et ceux d’autres artistes, faire des ateliers d’écriture, échanger, s’entraider, s’épauler, s’écouter, partager, tester des activités à monétiser, etc.
  7. Visiter l’Italie. Tutta l’Italia !

Et vous, que feriez-vous avec une grosse somme d’argent ?

Habitat participatif

Esquisse que j'ai faite pour l'habitat participatif.
Habitat participatif

L’habitat participatif, ma che cosa ? Quésaco ? Eh bien, il s’agit d’acheter ou louer un logement dans une communauté avec des lieux communs mais où chacun garde son intimité. Ce n’est pas vraiment une vie communautaire mais bien participative. On s’entraide, on partage des moments ensemble. Solidarité et protection réciproque, dans le respect de la vie individuelle.
Eh bien, je pense que c’est vraiment ce que je souhaite. Reste à trouver l’habitat où les centres d’intérêts sont similaires aux miens et la mixité de genre et d’âge.
J’ai la cafetière en ébullition…
Et vous, avez-vous l’expérience de ce mode de vie ou autour de vous ?
Qu’en pensez-vous, avez-vous des idées, des conseils, des avis, des impressions ?

Effervescence !

Le combat qui se passe en soi
Esquisse que j'ai faite au stylo et que j'ai colorisé via Photoshop.
Robots

Le temps est à l’orage !
Le couvercle fait déborder le contenu de la casserole, ça bout trop fort !
Que se passe-t-il ?
L’atelier sur le sens de la vie et le sens du travail, via la cité des métiers m’a remué. Avec des hauts et des bas.
Chez le psychiatre, j’ai passé la demi-heure à pleurer. À un moment, je ne pouvais plus respirer (cela m’est arrivé deux soirs de suite et bonjour la panique). Et tout ça pour un évènement qui s’est passé il y a plus de 30 ans et qui n’avait pas d’impact sur moi lorsque je pouvais l’évoquer au cours d’une discussion. À tel point qu’on a programmé de nouvelles séances d’EMDR afin d’évacuer ce blocage qui me bouffe de l’intérieur.
Ce n’était pas du tout prévu car quelques heures avant de partir, même une seule, je n’aurais pas imaginé me mettre dans cet état.
Un autre fait qui a certainement joué aussi est qu’il y a des cambriolages dans mon immeuble. On avait subi déjà cela il y a plusieurs mois puis ça s’était calmé et ça recommence. Je venais d’avoir l’appel d’un voisin qui est aussi un ami.
J’ai l’impression qu’un concours de circonstances est en train de me sauter à la tronche : le braquage, toutes les démarches pour trouver (ENFIN) ma voie professionnelle, l’insécurité, les petites actions que j’ai mises en place pour être actrice de ma vie puis ce passé qui ressurgit puissance 10…
Je veux m’en aller de ce Paris qui m’insupporte, je veux redonner un sens qui me sied aux jours qui se succèdent…

Et vous, comment faites-vous, que traversez-vous, quels sont vos traumas ?

Entre les deux ?

Photo des abricots bio que j'ai achetés à Biocoop.
Abricots bio et non bio
Abricots bio

Une remarque qui me fait rire et qui m’afflige tout autant, lorsqu’une personne voit des abricots secs marron : ‘Ils ont une sale tête !’ .
Tout d’abord, je ne trouve pas du tout que le fait qu’ils aient cette couleur soit moche et surtout, surtout, ils ont l’énorme avantage d’être naturels, parce qu’ils sont séchés au soleil, d’où la couleur marron. Alors que les ‘si’ jolis abricots tout orange sont gorgés de colorants.
Alors, marron, orange ? Une question d’esthétique me direz-vous ? Ô combien pas que ! Il s’agit avant tout, d’une question de santé puis d’éthique, de respect de la nature et de soi.
Pour moi, le choix est fait !

Et pour vous ?

Ermite social

Photo de moi derrière écran totalement flou via Photoshop.
Ermite social
Ermite social

Connaissez-vous le bernard l’ermite, ce crustacé avec son bidou tout mou et qui doit se protéger des prédateurs en empruntant les coquilles abandonnées comme carapace ? Il les laisse derrière lui au fur et à mesure de sa croissance.
À son image, présentement, je viens vous parler d’un autre spécimen. Une autre forme d’ermite. L’ermite social. Ces deux mots semblent pourtant antagonistes. Soit il est ermite, soit il est social mais l’association est antinomique.
Il peut passer tout à fait inaperçu. Il se mêle à la foule, incognito. J’en côtoie un que je vois régulièrement, très régulièrement. Nous nous rencontrons même quotidiennement. Ce n’est pas le mauvais bougre, il est même fort sympathique. Il adore son cocon car c’est ainsi qu’il se ressource et garde son intégrité. Sa coquille à lui n’est pas sur son dos, je dirais qu’elle l’entoure, tel un halo de lumière douce et tamisée. Lorsqu’il sort le bout de son nez, il hume l’air frais et s’accoquine avec joie. Il s’ébroue avec ceux de son espèce mais pas que. Il faut qu’il y ait tout de même quelques points de liaisons similaires sinon il risque fort de rejoindre son cocon plus tôt que prévu. C’est une bête comme bien d’autres j’imagine mais qui n’ont pas l’appellation d’ermite social tant qu’elles n’ont pas été identifiées par… leur propriétaire.
Je suis l’ermite social. Un des ermites sociaux.


Ce petit nom vous sied peut-être aussi au teint ?

Le Tronc

À livre ouvert

La beauté du tronc d'arbre

Ce tronc est surpeuplé !
Regardez-moi un peu tous ces visages, ces profils, ces expressions !
Quelles forces dans ces portraits !
L’imaginaire est aux Anges !
Lorsque je passe devant cet arbre, je me sens intimidée et fascinée…
Cet arbre a une histoire, que dis-je, des histoires à raconter. C’est un livre ouvert qui ne demande qu’à être déchiffré…
J’entends presque des voix qui appellent, qui crient, qui chuchotent.
De la souffrance, de l’amour, gravés dans ses fondations.

Où l’association d’idées m’a entraîné dans l’exercice de mon prénom

Mon visage fait  avec l'outil plume du logiciel Illustrator.
Mon visage plume

P pour positif, possibilité, possible, parce que, parole, plume, pour, prendre, point, peur (ah non hein, pas peur, c’est nul d’avoir peur…). Prendre, par principe, premier plan pas pourri puisque paisible. Puis, partir proprement.

A comme attention (dans le sens, avec attention), avenir, avec, amitié, amour, appréhension (dans le sens, appréhender les choses), aisance, aptitude, attitude, alcalin, aube, appétit (bien évidemment), ascenseur, altitude, assurance (de soi), amertume (non, pas terrible, sauf pour les aliments au goût amer qui sont bons pour la digestion), altruisme allitération, Alicante, austérité (oh oh !), auparavant, arithmétique (soit !), algèbre (mouais), ascétisme (pour quoi faire ?), adoration, acuité, affirmation, aération, agacement, ahurissement, aiguisé, ajustement, alternatif, antérieur, aorte (oui, je me fais l’alphabet), apitoyer, aquoiboniste (coucou Jane Birkin et Serge Gainsbourg), arriviste, arrière, arrestation, asservissement, asseoir, aspérité, avilissement, abyssal.

T comme travail : beurk, quelle sale bête sauf le travail que l’on s’inflige volontairement et dans un but positif.
T pour toujours, toi, tout, tendresse, tellement, tant, toucher, tutu, tu, tartes, tourtes, titi, tissu.

R comme radis (à manger et les sous), ragoût, raison, résiste (coucou France Gall), risque, rater (oups), routine (celles que je fais pour le bien-être), rite, Rastignac, réserve (de bouffe évidemment), résine, rutilant, rubis, rouge.

I comme Icare, intérieur, iris, incandescent, inuit, intestin, il, inactif, incessant, inerte, inaccessible, irrésistible.

C pour caresse, créer, calculer, cogiter, cahier, cuisine, couleur, cinéma, critère, caleçon, cantine, curieux, courir, cultiver, courges, couper, coller, corriger, copain, caca, cœur, carrosse, cow-boy, cristal, cours, crissement, carotide, corde, coq, couteau, cueillir, céréale, camisole, casserole, chirurgien, cancer, colique, coqueluche, cou, couille, cachemire, cacophonie, cuvette, cul.

PATRICIA. C’est mon prénom.
PA comme celui qu’on fait pour avancer.
TRI comme celui qu’on fait pour y voir plus clair.
CIA comme l’action qu’on fait pour couper quelque chose, détacher un morceau.

PATRICIA. Mon prénom m’indique que je peux avancer si je fais le ménage et si j’enlève ce qui dépasse, ce qui est en trop.

JE NETTOIE, J’ENLÈVE ET J’AVANCE. Voilà ce que signifie, pour moi, mon prénom.

Première

Mon dessin fétiche que j'ai fait au stylo et colorisé via Photoshop.

J’sais pas si vous avez remarqué…
Première phrase de stand-up.
Il était une fois…
Première phrase de conte.
Areu, papa.
Premiers mots humains.
L’autre jour…
Premiers mots des sketchs d’Olivier de Benoist.
Mes chers compatriotes…
Premiers mots des discours de politiciens.

Et vous, quelles sont vos premières phrases ?