Samedi 28 novembre 2020

Photo que j'ai faite sur la beauté du ciel.
Pochoirs

Salut, me diras-tu enfin ce qu’il y a ? Vingt fois, j’ai essayé de te joindre, huit fois tu m’as raccroché au nez ! Noces barbares nous deux, vent glacial, brrr ! Demain, mille kilomètres entre nous je mettrais, tu pourras essayer de crier mais en vain, je serais partie !

Vendredi 27 novembre 2020

Photo que j'ai faite sur la beauté du ciel.
Escadron

Vent frais, vent du matin… Dreux affiche quatre degrés… disons qu’il fait frisquet. Une vingtaine de voyageurs sont arrivés de Sète en camping-car. Noble liberté que la leur. Vendanges l’automne, breloques à vendre le reste du temps. De ville en ville, mille rencontres, vins partagés.

Jeudi 26 novembre 2020

Photo que j'ai faite sur la beauté du ciel.
Dans la tourmente

De jeunes diseuses d’aventures vinrent nous prédire l’avenir : ‘si ce que nous voyons arrive, no futur…’. Un vent glacial parcourt nos échines et c’est en bredouillant qu’on cherche à en savoir plus. Mais en vain, devant notre peur, elles rient de mille éclats, dans les vapeurs du vin.

Mercredi 25 novembre 2020

Photo que j'ai faite sur la beauté du ciel.
Traits

Mercerie remplie de toutes sortes de boutons, de tissus de cremona, velours, tergal, nylon, coton, etc. Le dimanche, jour de marché, vingt camelots déversent leur étalage de fruits et légumes, cinq seulement pour la confection en couture. Noël arrive et avec lui, les ventes du tout prêt, tout fait. Breloques créées valent tellement en amour de donner et recevoir. De mes mains ‘mille-pattes‘, vinrent ces cadeaux.

Mardi 24 novembre 2020

Photo que j'ai faite sur la beauté du ciel.
Pesant

Marinade de mots dans mon dico veut dire : diluer, se diluer, laisser décanter. Vindicte comme un pavé dans la mare… des quatrains pour raconter, se raconter. Notes vantant la simplicité d’un bredin. De Charybde en Scylla, mille écueils possibles. Vinrent la valse et le jeu du langage.

Maman, une histoire !

Challenge Ecriture #39 – 24.11.2020

Challenge d'écriture de Marie Kléber
Challenge d’écriture de Marie Kléber

Pour la semaine prochaine, je vous invite à écrire un texte en lien avec ce titre de livre (en espérant que vous ne l’avez pas lu!) : La petite fille qui avait avalé un nuage grand comme la tour Eiffel (2015 – Romain Puértolas)

***

Allez maman, une histoire !
Il est tard mon chéri, il faut faire dodo maintenant.
Non, une histoire, une histoire, je veux une histoire !
Bon d’accord mais pas longtemps.
Ouais !
Tu veux laquelle ?
La petite fille qui avait avalé un nuage grand comme la tour Eiffel !
Encore !
Oui, c’est ma préférée, allez maman, lis !

Tu es prêt ?
Oui !
C’était les vacances de Noël et les parents de Nadine avaient décidé de partir à la rencontre du père Noël, dans son pays, loin, très loin de la planète Terre. Il fallait des années lumière pour arriver là-bas mais comme le père Noël est aussi magicien, si quelqu’un voulait venir lui rendre visite, il suffisait de lui envoyer un mail et il se réunissait avec tous les lutins et les rênes pour accélérer tellement le temps qu’une journée permettait de le rejoindre.
Maman, lis quand Nadine rencontre le père Noël !
Mais c’est à la fin.
Oui mais c’est ça que je veux, allez s’il te plaît ma mamounette !

Tu habites où joli petite Nadine ?
Nadine n’arrivait pas à parler, sa bouche restait grand ouverte et était aussi ronde que ses yeux. Elle était avec le père Noël, le vrai !
Il rigolait en la regardant et les parents étaient heureux d’avoir fait ce joli cadeau à leur petite fille.
Oh oh Nadine, si tu continues à garder la bouche comme ça, un nuage va entrer dedans…

La mère de Lucas ferme le livre et l’embrasse sur le front puis elle éteint la veilleuse et referme la porte de la chambre.

Lundi 23 novembre 2020

Photo que j'ai faite sur la beauté du ciel.
En géométrie

L’instinct de survie nous dit d’être en vigilance pour vaincre tout danger, dans son trois pièces ou sa cabane. Novices ou expérimentés, vendeurs de poisons, brevet en poche, depuis le temps que vous mentez, mille fois nous croyons mais vingt mille fois vous serez condamnés.

Dimanche 22 novembre 2020

Photo que j'ai faite sur la beauté du ciel.
Toile unie

Dimensions larges pour des manteaux confortables, chemises épaisses en dessous. Vingt fois sur le métier remet ton ouvrage… de douceur rempli… noblesse du tissu aide, vente propice aussi alors bredouille tu ne seras. Devine, tape dans le mille et vaincs !

Samedi 21 novembre 2020

Photo que j'ai faite sur la beauté du ciel.
Ovni

Savoir que quelque chose cloche, ne tourne pas rond, oui, c’est évident et depuis longtemps. Comment en sortir, me dis-je tous les jours… en vain jusqu’à présent. Invisibles solutions, apparaissez, ce serait le plus merveilleux des cadeaux de Noël ! Vendetta contre la procrastination et la peur, Brrr ! Demain est un autre jour, mille mains me soutiendront ? Vingt me suffisent. Même une.

Vendredi 20 novembre 2020

Photo que j'ai faite sur la beauté du ciel.
Pacman

Ventre repu après le repas, drelin et gargouillis s’en suivent, la disette est alors bien loin de ce tableau, vins et mets de toutes sortes pour faire ripaille. Ce jour de noces ne tolère pas le régime mais le temps de sa vengeance lui succèdera et avec lui, les bretelles pour retenir le pantalon… deux poids, deux mesures pour l’humour… « mille excuses mon organisme pour le yoyo infligé » vint dire l’affamé.